Je joue de la musique

Paroles de Je joue de la musique

Ça vient de je ne sais où
C'est comme un compteur dans ma tête
Ça me prend ça me rend fou
C'est comme un pick-up dans ma tête
Je ne pense qu'à ça

Explication de “ Je joue de la musique

Calogero Joseph Salvatore Maurici un 30 juillet à Échirolles, près de Grenoble (Isère). D'origine sicilienne. Dès son plus jeune âge, il se passionne pour la musique et apprend à jouer de la flûte avec son frère, Giaocchino. En grandissant, le jeune artiste se familiarise avec d’autres instruments : orgue, guitare, piano, et plus tard à 16 ans la basse inspiré par Paul Young qui le rendra célèbre.

« J'ai grandi dans les années 1980, et j'ai énormément de bons souvenirs de l'époque. 1987, c'est l'année où j'ai monté mon groupe, les Charts. J'avais 16 ans, j'étais apprenti plombier, en échec scolaire complet... Mes parents se demandaient vraiment ce que j'allais devenir. «

Les charts sera formé de lui-même , son frère Giaocchino et leur ami d'enfance Francis Maggiulli. Il portera alors le surnom de Charlie.

C'est à la table de France Gall dans un restaurant de Grenoble qu'ils ont eu l'effronterie de s'inviter, ce qui leur vaudra sa recommandation à Philippe Gaillard ,auteur-producteur, de leur groupe, qui sera également leur parolier permettant ainsi l'enregistrement de leur 1er album qui leur ouvrira la voie du succès. "Je m’envole" qui sera d'ailleurs considéré comme leur premier véritable succès .

Au début des années 1990, il rencontre Pascal Obispo, avec qui il se lie d'amitié. Le groupe se sépare en 1997, chacun des trois membres poursuivant alors sa carrière en solo.

Il tente cette carrière solo avec un premier album, "Au milieu des autres ", produit en 1999 par le label indépendant RAPAS, distribué par Mercury, sous la houlette de Pascal Obispo et le soutien d'artistes comme Zazie (qui lui signe une chanson, "Devant toi"), il se vendra à 50 000 exemplaires.

En 2002, il connait un grand succès avec l’album "Calogero", certifié disque de diamant pour avoir dépassé le million de ventes, grâce notamment aux singles "En apesanteur" , "Aussi libre que moi", "tien an men", et "Prendre racine".

Ce dernier sera l'un des plus joués en radio en 2003. Parallèlement, Calogero collabore avec d'autres artistes dont Florent Pagny, Julie Zenatti, Patrick Fiori, Pascal Obispo ou encore Jenifer. Il enchaîne alors les tournées, sessions privées et émissions de télévision.

En 2004 il sort son troisième album, intitulé 3. Cet album renferme de nouveaux succès commerciaux : Yalla, une chanson de l’espoir, en hommage à l’action de Soeur Emmanuelle. Un cri du coeur émouvant avec "Si seulement je pouvais lui manquer" dédié à son père. et surtout "Face à la mer", interprété en duo avec le rappeur Passi. Les ventes de l’album approchent le million et demi d’exemplaires, et Calogero est consacré « meilleur artiste masculin » lors des 19e Victoires de la musique.

En 2005, il entame une longue tournée, à l'issu de laquelle il sortira un album enregistré en concert "Live 1.0" qui contient des duos avec La Grande Sophie et Raphael.

Il part ensuite avec ses musiciens en Toscane (Italie ) afin d’enregistrer son quatrième album, dans une maison de vacances. Souhaitant faire un album avec un seul et même auteur, il fait appel à Zazie qui lui écrit l'intégralité des textes, Selon lui, elle a su creuser en lui pour proposer un album intime et d'un nouveau genre.

Le disque, sorti en 2007 sous le titre Pomme C, (en référence à la fonction "copier" des ordinateurs MacIntosh) "Suis-je assez clair" rappelle l'histoire de son père, immigré arrivé en France dans les années 50. "Mélodies en sous-sol" évoque la violence et la haine évacuées grâce à la musique. Dans "Me dit-elle", il se met dans la peau d'une femme. Le premier simple s'intitule "Le saut de l'ange".

En avril 2009 il sort son cinquième album intimiste et tendu: "L'Embellie" invite une pléiade de plumes reconnues (Dominique A, Zazie, Dick Annegarn, Kent ou Pierre Lapointe) et présente un duo avec Grand Corps Malade « L'ombre et la lumière ». Le titre « C'est dit » signé Jean-Jacques Goldman est choisi comme premier simple de ce disque du renouveau.

En novembre 2010, sort un disque intitulé "V.O-V.S", soit 13 de ses plus grands succès en version originale, accompagné d'un inédit "C'est d'ici que je vous écris" et ces mêmes titres en version symphonique, comme en effet miroir.

Calogero participe au groupe Circus avec lequel il revient sur le devant de la scène en 2012. Le groupe est composé de Stanislas, Philippe Uminski, Elsa Fourlon, Karen Brunon et lui-même. Un album est enregistré "Sur un fil" sort dans les bacs et Circus se produit sur scène avec un spectacle intitulé "Circus opera pop". Les chansons de l'album tournent autour du thème du cirque.

2014 il sort le single « Un jour au mauvais endroit ». Dans les paroles de cette chanson, il revient sur le drame qui a frappé Echirolles, sa ville d’origine, où en 2012, deux jeunes sont décédés après avoir été lynchés. Plus tard il livre deux nouveaux titres : «Les feux d’artifice», qui donne son nom à l’opus, et «L’éclipse».

Tout de suite c’est un immense carton. Le chanteur se classe en tête du Top Album avec plus de 51.000 exemplaires écoulés pendant sa première semaine. D’ailleurs, la demande des fans est telle que Calogero propose une édition limitée de l’opus au mois de novembre, avec cette fois trois titres inédits et deux versions acoustiques. L’album est certifié disque de diamant avec 500.000 exemplaires.

En novembre 2016, le chanteur a été condamné par la Cour de Cassation pour plagiat, après douze années de procédures judiciaires. Il était opposé à Laurent Feriol, un musicien ex-membre du collectif Les années Boum. Celui-ci avait accusé Calogero de plagiat de leur titre “Les chansons d’artistes” ( que voici ci-dessous ) pour le tube “Si seulement je pouvais lui manquer”. L’artiste grenoblois avait alors été condamné en appel, avant être définitivement accusé par la Cour de Cassation.

Une accusation dont Calogero s’est défendu en postant sur sa page Facebook un message destiné à ses fans, le 28 novembre 2016.

“Chers amis,
Je suis aujourd’hui accusé et condamné à tort de plagiat pour quelques notes du refrain de ma chanson « Si seulement je pouvais lui manquer » par un monsieur que je ne connais pas. La justice me condamne car je n’ai évidemment pas de preuve de n’avoir jamais été en contact avec sa musique.
Cela me fait beaucoup de mal.
Je vous écris pour que vous sachiez que chacune des notes qui composent mes mélodies depuis que j’ai 16 ans sortent toutes directement de mes tripes et de mon cœur. Composer une mélodie depuis que je suis adolescent donne un sens à ma vie. Je mets un point d’honneur à ce que mes musiques soient le reflet de ce que je vis ou ce que je suis. Et je ne vous remercierai jamais assez de les entendre ces mélodies, de les comprendre et de ressentir cette sincérité, car je suis sûr que vous la ressentez. La route a été longue pour moi et je n’ai jamais rien volé à personne.
Je n’ai jamais copié personne et ne le ferai jamais.
C’est injuste, cela me fait mal et je voulais vous le dire, voilà.
Je vous embrasse,
Calo”

Refrain très similaire pour les deux chansons . « 63% de notes communes ».

Calogero avait déjà été condamné en mars 2010 pour « contrefaçon » pour sa chanson « Un jour parfait », mais il a été blanchi un an plus tard.

En 2017 , il est invité lors de l'hommage à l'attentat à Nice, et il nous fera vivre un moment riche en émotion en chantant "Les feux d'artifice". Ému, il ne pourra contenir ses larmes, encore moins achever de chanter sa chanson.

« Chaque couplet, chaque refrain, était une épreuve. Je n’étais pas prêt à recevoir en pleine tête une telle charge émotionnelle »,  a-t-il confié avec pudeur.

Et voilà qu'en ce 25 Août 2017, soit près de trois ans après le triomphe des "Feux d'artifice", il sort son tout dernier et 7ème album "Liberté Chérie" un titre choisi particulièrement en référence à la Marseillaise, enregistré de l'autre côté de la Manche, dans les mythiques studio d'Abbey Road à Londres. lieux où les Bealtes ont enregistré la plupart de leurs tubes durant sept ans (de 1962 à 1969). « Chaque disque est différent, il ne faut jamais que ça se ressemble, mais après j'ai mon style. Avoir du style, je pense que c'est le plus important » , disait-il l'an dernier à RTL.

Calogero célèbre la musique et son amour du sixième art, autant que son amour pour sa compagne, en une chanson particulièrement entraînante par son rythme. Légère ( un peu trop pour certains) avec un côté seventies comme dira un fan sur la page facebook de Calo : 

MClo Aguilar : "J'ai acheté l'album ce matin même après avoir entendu "Fondamental" la meilleure chanson du CD, elle est magnifique ! J'ai bien aimé "Voler de nuit", "1987", "On se sait par coeur", "La maison" Et "A perte de vue". Je prends cet album comme un hommage à la variété des années 1970-1980, j'y retrouve un peu de mon enfance ! Il y a du Michel Berger dans "Je joue de la musique" qui a inondé toutes les radios au mois d'août ! On écoutait Radio Bleue qui le passait en boucle et on se demandait de quand datait ce morceau en se disant "c'est bizarre, On l'avait jamais entendu avant !!!" Dans l'album, j'y ai trouvé Laurent Voulzy, les Beatles et même au début d'une chanson je me suis dit "Claude François aurait pu chanter ça " ! Merci !

Il choisit d'écrire ce texte avec son amour Marie Bastide, ou comment clairement mettre en évidence leur complicité, et leur sens du partage ! Et puis... On ne change pas une équipe qui gagne ! Entouré de ses plus proches collaborateurs - Paul Ecole "Le portrait", Alex Beaupain "Avant toi" et donc, sa compagne Marie Bastide qui avait aussi écrit "Un jour au mauvais endroit"

A fleur de peau, le chanteur de 46 ans, n’aborde pas frontalement les horreurs des attentats de Paris et de Nice. Mais, comme un bras d’honneur à la terreur, il réaffirme sa soif de liberté, une valeur qui, selon lui, « tend à se perdre dans notre société ». Calogero, homme nostalgique et inquiet, n’en reste pas moins optimiste.

"Les attentats en France ont commencé au moment où j’achevais ma tournée pour Les Feux d’artifice. C’était tellement horrible pour moi que je ne voulais pas forcément traduire cela en chanson. J’ai donc fait le contraire. J’ai ajouté de la gaieté et de la pêche à mes chansons. Je joue de la musique, le premier single de Liberté chérie, est représentatif de cette légèreté. Je sais que cette chanson en a dérouté certains mais, pour moi, c’est un exutoire. C’est ma déclaration d’amour à la musique. Elle a ce côté tout bête, tout simple, de certaines chansons de Michel Berger ou de France Gall. Je rêvais d’un tube comme ça, qui pouvait être reçu juste en faisant du bien. C’est notre rôle d’artiste de donner du bonheur aux gens."

Les premières secondes du nouvel album de Calogero nous accueillent avec le ronronnement d'un avion. Ou comment clairement nous annoncer la couleur de l'album, c'est à dire un voyage riche en émotions ! 

 Egalité, altruisme, ouverture d'esprit... Autant de quêtes destinées à atteindre leur destination finale à travers  "Voler la nuit".  Calogero fait ici un clin d’œil à Antoine de Saint-Exupéry, à qui il emprunte la philosophie humaniste. « Je rêve de mon ciel solitaire, qu'on soit tous un peu solidaire »  écrite par Paul Ecole.

Tandis que "1987" est plutôt nostalgique. Il dira : 

« J'ai grandi dans les années 1980, et j'ai énormément de bons souvenirs de l'époque. 1987, c'est l'année où j'ai monté mon groupe, les Charts. J'avais 16 ans, j'étais apprenti plombier, en échec scolaire complet... Mes parents se demandaient vraiment ce que j'allais devenir. Regarder dans le rétroviseur m'a inspiré » 

Calogero aura déjà montré son attrait à l'enfance particulièrement à travers "les feux d'artifice" et c'est cela même qui fût à l'origine de  "Fondamental" et "Ma maison", dont l'orchestration à la "Pomme C" accompagne à merveille un texte co-signé par Paul Ecole et Florent Marchet. Penser à son enfance lui rappellera naturellement son petit garçon également, sur qui il pose un regard tendre au travers de  "Premiers pas sous la lune" Enregistré avec la participation de son frère Gioacchino.

Au vu de sa nature particulièrement ouverte à la diversité, à la vie, et l'expérimentation, il n'a donc pas hésité à conter des histoires fictives. Coup de foudre et premières rencontres au travers de "Baiser sans prénom", sublimé par un refrain élégant comme une valse. "On se sait par coeur" et "Comment font-ils" quant à eux s’interrogent sur ce qui fait perdurer les histoires d'amour « Est-ce qu'il faut tenir tête et laisser passer les tempêtes ? » chante Calo.

C'est avec "Liberté chérie" qu'il se lâche complètement : basse en main, renouant avec les reflets new wave de son adolescence, le chanteur transforme sa voix en cri du cœur pour exhorter la société à s'afficher avec fierté, puisque l'amour transcende tout ce qu'on trouve à y redire.

Il clôt enfin par "le vélo d'hiver" l'Histoire, cruelle et terrible en 1942 où ce lieu aura été témoin des pires atrocités.  Les arrangements, subtils, sont traversés par de magnifiques silences de plomb qui rendent la chanson encore plus vibrante.

Tracklist de l'album :

1. Voler de nuit

2. Je joue de la musique

3. 1987

4. Julie

5. Fondamental

6. A perte de vue

7. On se sait par coeur

8. Premier pas sous la lune

9. Comment font-ils ?

10. Le baiser sans prénom

11. Liberté Chérie

12. Ma maison

13. Le vélo d'hiver

Album également disponible en coffret collector qui contient :

- le livre disque CD Liberté Chérie

- le double vinyle blanc disponible.

- le sac shopping Liberté Chérie.

- le carnet de note format A5 Liberté Chérie.

Ce coffret a été limité à 1 500 exemplaires et disponible uniquement sur la boutique internet de Calogero.

Calogero sera en tournée à partir de mars 2018 avec deux dates au Palais 12 de Bruxelles les 4 et 5 mai 2018.

A ceux qui souhaiteraient jouer ce morceau voici un tuto rien que pour vous !

Il jouera d'ailleurs cette chanson lors de la fête de la musique !

« La liberté, ce bien qui fait jouir des autres biens », écrivait Montesquieu.


4.3.2.1 je joue de la musique
Je respire musique
Je réfléchis musique
Je pleure en musique
Et quand je panique,
Je joue de la basse électrique


Je joue de la musique
Je sens la musique
Je fais l'amour en musique
Je t'aime en musique
Et quand je panique,
Je branche ma guitare électrique


Ça jaillit d'un peu partout
C'est comme un volcan dans ma tête
Parfois je sais pas pour vous, mais moi ça tempère mes tempêtes
Quand je perds mes repères

4,3, 2, 1 je joue de la musique
Je respire musique
Je réfléchis musique
Je pleure en musique
Et quand je panique,
Je joue de la basse électrique
Je joue de la musique
Je sens la musique
Je fais l'amour en musique
Je t'aime en musique
Et quand je panique,
Je branche ma guitare électrique


Faire faire de la musique
Respirer la musique
On fera l'amour en musique
L'amour en musique

Et si ça se complique
On croise nos guitares électriques


(Oooh) Faire faire de la musique
Respirer la musique

C'est toi et moi la musique
C'est nous la musique

Et si tu me quittes
Je casse ma guitare électrique

le saviez vous
# 1
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L'incroyable geste d'inclinaison de 45 degrés que Michael Jackson a fait dans son clip "Smooth Criminal" a été accompli grâce à une chaussure spécialement conçue par lui.

# 2
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Snoop Dogg à voulu louer toute la Principauté du Liechtenstein en 2010 pour célébrer la sortie de son nouvel album mais sa demandé a été refusée pour cause de «délais trop courts».

# 3
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Beyoncé est allergique au parfum et ceux qu'elle porte ont été spécialement modifiés pour s'assurer qu'elle n'aie pas de réaction allergique.

Interprète Calogero

Compositeur Calogero

Auteur Calogero

Label ℗ 2017 Polydor (France)

Paroles certifiées par nos experts